Ce que la méditation m’a appris



Il y a un an, je vous parlais avec enthousiasme de ma découverte de la méditation via l’application Pause. Pour la première fois, j’”accrochais” à un programme de méditation, j’arrivais à m’y tenir, et mieux encore, je me levais plus tôt avec enthousiasme pour pratiquer !

Un an plus tard, la méditation est toujours d’actualité : je médite la plupart des matins en semaine – pas le weekend où je ne suis pas sur le même rythme et où je n’en ressens pas le besoin - et j’ai désormais atteint le niveau “Phoenix” (le plus élevé) de l’application.

Se mettre à la méditation

Petit aparté si vous souhaitez commencer la méditation :-) Qui sait c’est peut-être une de vos bonnes résolutions de l’année, ou peut-être que cet article vous donnera envie de vous y mettre. J’en serais ravie :-)

L’important est de trouver LA méthode qui vous convient. J’ai essayé plein de choses (des applis, des livres, des DVD, sans trouver ce qui me motivait. Se concentrer sur sa respiration, c’est bien beau, mais ça requiert de la pratique, ce n’est pas inné, et quand on débute on a bien souvent du mal à maîtriser ses pensées, à se mettre sur Pause justement. Pour moi c’est cette appli qui a été la révélation, car elle ne vous laisse pas seul face à votre respiration, elle vous guide

Pour vous ce sera peut-être autre chose, n’hésitez pas à tester jusqu’à trouver la méthode qui vous va bien !



Lâcher prise

J’ai compris que je pouvais agir sur certaines choses, et d’autres pas. Et sur ces dernières, qui peuvent engendrer frustration, colère, sentiment d’impuissance, je ne gagnerais jamais. Donc je les laisse couler, un peu comme des gouttes de pluie quand on n’a pas de parapluie. Vous aurez beau mettre vos mains au dessus de votre tête, vous serez trempés quand même. Alors machin chouette ne n’aime pas et me pourrit la vie par derrière ? Truc Bidule n’est jamais d’accord, se met en opposition et m’attaque sans arrêt ? Qu’il en soit ainsi, je ne peux pas faire autrement, mais je peux les ignorer et faire en sorte qu'ils n'aient pas d'emprise sur moi - il y a des choses plus importantes et plus positives sur lesquelles se concentrer.

On peut être l’artisan de ses mauvaises pensées.

Un exemple m’a frappé pendant une méditation : on nous demandait de penser à quelqu’un qu’on aimait bien. Puis à quelqu’un qu’on n’aimait pas, qui nous veut du mal ou qui nous horripile. Instinctivement on se crispe, on respire moins bien. La différence entre les deux ? Juste une pensée. La personne mauvaise ne nous a pas sauté à la gorge, elle n’est même pas dans la même pièce. Mais elle a réussi à nous stresser par la pensée. Pensée qu’on a généré soi-même...et sur laquelle il est possible de travailler !



L’endroit le plus sûr est en nous

Bon dis comme ça, ça fait un peu bizarre :-) C’était une de mes premières séances de méditation, et cela reste ma préférée : on nous a fait imaginer un endroit (propre à chacun) qui deviendrait notre havre de paix absolu, connu seulement de nous, et dans lequel on peut se réfugier en pensée dès que nécessaire. J’ai juste à fermer les yeux pour me retrouver dans cet endroit paisible, apaisant, où rien ne peut m’atteindre.

Je pourrais continuer encore longtemps, tant chaque séance de méditation a été la source d’un apprentissage inédit. Un point de vue différent, auquel on ne pense pas, une autre perspective.

Et pour terminer, je sais que nous avons tous et toutes des vies surbookées. On se dit qu’on ne va pas perdre 5, 10, 15 minutes en plus pour pratiquer. Il y a d’autres choses à faire, il faut enchaîner, être efficace et opérationnel de suite….Et bien essayez, ne serait-ce qu’un mois, de vous libérer quelques minutes pour méditer, de passer en mode slow. De vous accorder un moment rien qu’à vous. Pas besoin de méditer 45 minutes, 5 minutes chaque jour c’est déjà très bien. 

Et revenez me dire ce que cela a changé pour vous :-)

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